Lamarga

Vaga huidiza.

In Mis libros on 23 janvier 2009 at 5:17

Aquello que ignorado a desatino por los hombres, vaga durante la noche a través del laberinto de nuestro pecho.  Goethe.

Interminable hacia la dentellada,

advierto que me han zurcido  la lengua.

De tanto callar supuro y mi piel agujereada flota como gaviota.

No  me importa la cuerda,  la brazada,

ni matar a nadie  con la mirada.

El Marqués y el sodomita restauran un antiquísimo óleo

con las quijadas abiertas y un profundo deseo de meter la lengua.

Con este exilio  no sabré si estaba predestinada.

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