Lamarga

Dolce Vita Margarita

In pinturas, prensa on 27 janvier 2009 at 7:35
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Il faut que vous sachiez que vous êtes la première personne à appuyer sur le bouton « feedback ». Le site est récent et finalement très peu de gens se donnent la peine de livrer une émotion, un commentaire, une lumière pour le producteur. Si aujourd’hui j’existe autrement qu’à travers quelques amis c’est grâce à vous. Vous êtes allée jusqu’au bout de votre lecture, jusqu’a témoigner de votre sentiment. De découvrir un tel message, est découvrir du courage, de l’envie et peut être même du désir de réaliser, de faire aussi quelque chose à partir de soi. Votre mot est reçu comme un privilège.
 
On désire connaitre son privilège. Qui êtes-vous « Margari » ? Que faites-vous « Margari » ? Etes-vous peintre, photographe, musicienne,… ? Etes-vous élève, artiste, désireuse de l’être,… ? Il y a le virtuel qui nous sépare, je pourrais m’en tenir à ce précieux message mais comme vous m’avez rendu heureux pour tout ce jour et jusqu’à  une prochaine réponse espérée j’ai envie d’échanger avec vous un peu plus : on aime retenir ses privilèges.
 
J’espère ne pas vous avoir heurté avec mon insistance. Si vous me le confirmez, je garderai votre adresse pour vous mettre dans ma liste d’information sur les nouvelles entrées du site.
 
Au plaisir j’espère de vous connaitre un peu plus
 
Jean Pierre Maillet
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J’ai déambulé au plus prêt de vos tableaux. J’ai été heureux et je suis devenu sévère. Vous avez tout pour faire une révolution. Il vous reste à découvrir la moitié que vous occultez dans votre oeuvre.
 
Ne m’en veuillez pas pour avoir écrit ce que je vous ai écrit. Il y a que vous sous-estimez une force qui se lit en filigrane dans vos tableaux. Je voulais vous le dire pour que vous disposiez de cet avis et en faire ce que vous vouliez : ou tout ou rien. Vous êtes une artiste.
 
Jean Pierre
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Ainsi vous êtes Margarita, Marga. Ainsi Vous êtes peintre. Ainsi vous êtes du soleil et de la musique. Je pourrais avoir quelques frissons de vous savoir au Havre quand je suis à Lyon. Plus prêt certes que de la Havane mais encore si loin. Nous serons virtuels donc avec ce rien de frustration que de ne pouvoir voir vos créations et d’échanger sur nos jeux avec la lumière. Je suis curieux. Je suis toujours avide de voir, de comprendre et surtout de me laisser pénétrer par une image, une émotion.
 
Vous pourriez craindre que cela ne me plaise pas. Ne soyez pas modeste car je ne suis pas spectateur. Ce qui m’interesse c’est la direction d’un travail, vers quoi il va, sur quoi il butte, ce qu’il n’arrive pas encore à exprimer.C’est dans le défaut, l’erreur, l’échec que la plus nue vérité  s’exprime. Celle que j’aime. Ainsi mes images. Entachées d’erreurs, d’approximations et parfois de paresses. Elles sont comme un geste et le geste se fait reflex. N’avez-vous pas remarqué que c’est dans ces attitudes reflexes qu’on livre le plus de soi. Ma maladresse est ma signature. Les notes d’impuissance qu’elles contiennent sont encore mon impuissance à atteindre ce que je veux. Je ne voudrais jamais pouvoir l’atteindre car cela serait ma mort.
 
Etes-vous définitivement installée en France ou êtes-vous cubaine ? Chose étrange cela fait a peu prêt un année que Cuba me fait rêver. Quand j’y pense, j’y trouve tant de couleurs. Mais c’est une vision d’un occidental bien installé dans son confort qui se fait des émotions en trouvant dans le dénuement d’un pays la beauté de la simplicité. Je pense que des personnes y souffrent.
 
Au plaisir de vous lire.
Jean Pierre
 
La lumière du havre est une des lumières généreuses de cette planète.
 
Je vous laisse découvrir une lecture toute personnelle de vos tableaux
 
Jean Pierre
Comment garder un peu de temps entre nos échanges et se retenir de dire son plaisir de faire votre connaissance, suivre vos traits, vos propres traits.
 
Le « moi01 » me fait pensé à un tableau de picasso je vous le donne en fichier joint.
Le « yeux3 » rend magnifique votre pupille. Clair votre regard
Le « les matrix01 » me rend amoureux de vous. Heureusement je suis déjà trop vieux pour pouvoir vous le dire en toute impunité.
 
Je n’ai aucune image de plein de moi. Comme une peur d’être entier. Je marche par morceau. Il vous faudra reconstruire le puzzle…
 
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C’est d’abord vous !

 

Mais la première, la toute première impression, comme un reflex, le besoin immédiat de raccrocher le beau à quelque chose de connu, en l’occurrence quelqu’un : Chagall.

 

Vos couleurs sont profondes comme la terre, la vie. Envie de ces nuits et de ces jours. Envie de ces temps incertains entre lumière et ombre. Hésitation sur l’instant. Le feu. Le feu du regard. Dans ces corps tout élan. Volition de la tendresse. Désir du désir. Ouverture.

 

A être spectateur de l’oeuvre, je désirerais dire bonjour et sourire en réponse à ces femmes qui finissent par traverser ma soirée. Elles sont là. Chair et sourire. Présentes, absolument présentes. Absolument interrogatives. L’une se déplace comme on vient vers quelqu’un pour le remercier d’exister. L’autre regarde, entretien une distance comme pour l’abolir. Et moi je reste avec cette envie de dire bonjour parce que je suis séduit et que j’ai envie de séduire.

 

Je deviens homme, comme on pourrait devenir femme en regardant ces femmes dans la fragilité de leur instant. Naît le désir. Simple. De ne pas oublier. Ce regard. Ce corps. Cette ligne. Aussi douce. De toute jouissance.

 

Il est étonnant que l’un s’appelle « Passé » quand cette femme se tient à mi-chemin entre hier et demain. Le regard est porté sur l’autre (le demain), la distance est une presque prudence (le passé). Il est étonnant que l’autre soit « Affiche Photo » quand il exprime tant de vie. Je pense à Fellini dans la Dolce Vita. Cette jeune fille qui, à la fin du film, se tient à l’autre bout de la plage, regarde Mastroianni impuissant à surmonter sa peur et préférant sa déchéance. Elle lui sourit sans le juger. Sourire d’une générosité sans pareil comme ce sourire que vous proposez.

 

Je risque les orishas dont j’ignore tout car de ces tableaux une envie de dire m’échappe. Je vous écris pour vous dire ce qui m’a échappé en ouvrant une fenêtre sur vos œuvres.

 

 

 

 

Définition de la vocation artistique de et selon Fellini.(Dolce Vita). Elle n’exclue pas le plaisir d’avoir réalisé une œuvre mais toute œuvre impose sont dépassement jusqu’à poser les outils…

 

 

 

 

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