Lamarga

Imposible# 7

In Mis libros on 27 janvier 2009 at 6:41

065

Sentir como la sangre parte

sin dejar marcas

a la memoria de un jardín

escondido en el fondo de los valles.

 

Allá  quede muerta

sin saber quien  sería

si  hubiese permanecido.

 

Soy otra.

y maldigo la estancia

completamente deshabitada

 

 

Una vez más

 

celebramos el absurdo.

 

El poema

 

un placer vistiendo la montaña

 

y su caída.

 

 

La niña vive entre las hojas

 

su brazo alcanza el cielo

 

oro el corazón

 

salta guerrero como espada.

 

Las casas imaginadas

 

contienen ventanas

 

 gotas de madera

 

             ojos directos.

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