Lamarga

L’œil de poule Proyecto Ojo de gallina

In pinturas on 19 février 2010 at 12:30

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L’œil de poule

 L’œuvre se situe dans l’œil de celui qui regarde.

                                               MARCEL DUCHAMP

Depuis de nombreuses années je regarde avec une fascination sans cesse renouvelée les poules ; et elles me  rendent le regard avec fierté et curiosité. De mon village au nord d’une île aux caraïbes, j’  emmené au vieux continent le goût pour les oiseaux de compagnie, qui parcourent les couloirs de mon quartier et disparaissent dans les cités, où arrivent découpes sous nylons de congélation. 

Avoir une poule de cité, devient un luxe et une rareté insoutenable, malgré les ditons en vigueur, utilises pour comparer l’être humain féminin aux volailles.

« Viens ici ma poule » et raconte aux spectateurs ton monde, les pas en rond au long de la journée.

Mon installation, en principe c’est un éloge aux poules et un appel à la patience poétique

La réponse sera à l’hauteur ; devant, la marge de vie accordé à l’espèce, soutenons ses yeux.

 Très éléments conforment l’œuvre

1. Le poulailler : sculpture sur pilotes, lieu du repos, et écran du filme.

2.  Mosaïque sur mur du fond, avec travail d’exposition  de huiles et « poulailleries ».

3. Le sol avec son labyrinthe où marchent les poules à volonté, sans tracé initiatique, car toutes finiront pour partir de forme abrupte un jour où l’autre.

Et indépendante  de la création, et l’artiste,   deux facteurs importants : l’improvisation des poules au long de la performance et le choc ressenti par le visiteur.

 Existent plus de cent races ou sous races de poules, et presque tous les enfants de cité réalisent sont premier contacte con l’espèce dans des fermes pédagogiques, liées aux programmes de sensibilisation, à la campagne.

La CCE posée une immensité quantité  de ses races. Le projet de poules devra étendre sa dimension à niveau mondial, et se nourrir des volailles du pays concerné. Le Coq français, symbole national, commence sa campagne.

 Titre de l’installation : « Oeil de poule »

 Artiste/ García Alonso Margarita

 Matanzas,  Cuba. Le Havre depuis 1992

 (voir CV artistique annexe).

 Besoin de l’installation/

 Superficie  total 20mcarré.

 Poulailler : Coupures du bois 2mx2m, sur 4 pilons de 1,80 ; Au milieu de la cour de poules.

                    Peinture acrylique bleu, noir, jeune.

                    2 barres de fer.

                    Liston bois brut pour construction de l’escalier.

                   

Cour des poules : Encerclera le poulailler. Mesure 10 M. 6, sans compter le poulailler en

                              Fonction de la promenade poulailler. 

                               Sable, pierre fine ; corde forte_ peint en rouge_  qui tracera le chemin et

                               Délimitera la zone de recréation.

 

3 distributeurs automatiques à grain et de l’eau, du commerce.

Achat de un coq ;  12poulets poulettes ; 3 poules pondeuses et quelques poussins :  _ CHIFRE à discuter _voir en bas les prix.

 

Support sur mur à fin d’accrocher les tableaux, en forme de mosaïque. Peinture huile.

_voir exemples annexe. 18 TABLEAUX

Projecteur vidéo sur le mur du fond du poulailler.

Prévoir installation lumière.

Prévoir capteur du son et ampliateur du son ambiance de  la salle.

Réalisation vidéo « L’œil de la poule »

Coût total de l’installation 3000 euros

Coût du travail artistique 10 000 euros. 

 Plus sur CD – posible de enviar si interes ene l Proyecto.

 Projet en images,

Photos des tableaux déjà réalises,

Introduction au monde des poules,

Détails sur la construction du poulailler ;

Sur les races de poules et caractéristiques,

Prix et fournitures des poulaillers 

L’œil dans l’art.

CV artistique

 

 

Quand tu auras mon âge, tu auras perdu presque complètement la vue. Tu ne verras que du jaune, des ombres et des lumières. Ne t’inquiète pas. La cécité progressive n’est pas une chose tragique. C’est comme une lente soirée d’été.

                                                            Jorge Luis Borges, L’autre in Le livre de sable

 

Tout d’abord, inclure la nature dans l’art, l’  observer  en prenant des voilages, et son éternelle démarche et mystérieux regard. Détachés de leur origine si ancien _des études l’imbriquent avec les dinosaures_ , l’ immense population des poules du planète née et meurt dans des cages, où naissent  et attendent  son départ à la mort dans des cages ; sans révolte, sans changer la cadence de son pas.

Tout d’abord, inclure la nature dans l’art, l’ « artificialiser » en reprenant des  structures qui seront détachés de leur origine et investis d’une valeur esthétique essentiellement par le travail du plasticien.

Une seconde option serait d’intervenir dans la nature. L’oeuvre in situ qui en résulte peut être pérenne, comme dans le cas de  la construction du poulailler ou bien en évolution, comme les poules qui marchent dans un labyrinthite ouvert au publique ; posée au milieu d’une salle, sans justification apparente, telle une invitation a déguster la restructure de la volaille en état vivant.

Fugace et éphémère vie de poule et de son regard énigmatique ; mis au nu, resautée  en  su valeur esthétique essentiellement par le travail du plasticien.

  Chacun de nous ignore la couleur de l’iris de presque tous ses amis. L’œil est regard : il n’est oeil que pour l’oculiste et pour le peintre.

                                               André MALRAUX, Les voix du silence.

 

 La poule dans les temps qui courent…une victime sacrifiée sur le mode du rituel cannibale, en décomposant ses membres ; en  plastifient  son anatomie ;  opérant une étrange association entre l’  animal qui marche, et regarde et le cadavre qui va à l’  assiette.

 Hegel définit l’art comme une mise en forme sensible d’une réalité matérielle en « œuvres de l’esprit ». Le sujet présenté, le « contenu », acquiert une dimension spirituelle.

 D’abord la poule  puis sa « représentation » son esprit dans sa promenade et son  apparence. Après les tableaux, une idée de la « Poule », pas  réel, en ajoutant une spiritualité humaine, une « idéalité ».

 Lexique de l’installation :

cage a poules

AILE BATARDE : Doigt rudimentaire situé au pommeau de l’aile et portant quelques courtes plumes raides.

AILES TOMBANTES : Ailes portées basses ou très basses et, en général peu serrées au corps, pouvant aller jusqu’à masquer les cuisses. Recherché chez certaines races naines. Défaut chez la plupart des grandes races et leurs diminutifs.

AILE FENDUE : Absence de continuité entre les rémiges primaires et les rémiges secondaires. Défaut grave pour une seule aile, éliminatoire quand les deux ailes sont fendues.

ANGLE DE QUEUE : Angle formé entre la direction des premières rectrices ou des faucilles à leur base et la ligne générale du dos. Se mesure d’arrière en avant par rapport au prolongement de la ligne du dos. Dans certains ouvrages cet angle est mesuré par rapport à l’horizontale. Dans ce standard nous le mesurons par rapport à la ligne du dos, cet angle ne devant pas ou peu varier avec la position de l’animal.

AUTOSOMAL : Qualificatif de tous les gènes qui ne sont pas portés par les chromosomes sexuels.

BANTAM : Mot international servant à désigner les volailles naines. A l’origine c’est le nom d’un port de l’île de Java.

BARBE : Plumes de la gorge particulièrement développées remplaçant ou accompagnant les barbillons. Peut varier de forme avec la race qui en est pourvue. Est le plus généralement composée d’une cravate ou barbe proprement dite, entourée de deux favoris qui masquent les oreillons; on dit alors : barbe trilobée.

BARBES : Éléments de la plume implantés sur le rachis; elles sont liées entre elles par les barbules et forment l’essentiel du corps de la plume.

BARBILLONS : Double appendice charnu pendant sous le bec et la gorge de la plupart des races de poules et coqs.

BEC CROISE : Déformation où les deux mandibules du bec, orientés en directions différentes, ne se recouvrent pas. Défaut éliminatoire.

BEC TORDU : Déformation où les deux mandibules du bec, bien que se recouvrant, ne sont pas alignés dans l’axe de la tête. Défaut éliminatoire.

BOUFFANT : Ensemble de plumes molles, duveteuses et fournies, sur les reins et les cuisses de certaines races.

BRASSARD : Les tectrices, deux dernières rangées de plumes de couverture de l’aile, forment, dans certaines variétés, soit une bande colorée en travers de l’aile fermée si les plumes sont unicolores, soit une double bande colorée si les plumes sont bi ou tricolores; dans ce dernier cas on parle de « double brassards.

CAMAIL : Ensemble des plumes garnissant l’arrière et les côtés du cou, pouvant se refermer sous la gorge. Plus ou moins long et fourni selon les races.

CHROMOSOME : Bâtonnets présents dans les noyaux des cellules et portant les gènes. Toujours associés par paires et portant, en général des gènes identiques dans chaque paire. Dans les gamètes (spermatozoïdes et ovules) les chromosomes ne sont plus associés par paires, une cellule normale se divisant pour donner deux gamètes. Les paires se reconstituent lors de la fécondation.

CHROMOSOMES SEXUELS : Le coq possède deux chromosomes sexuels qui, comme tous les autres portent divers gènes. La poule n’a qu’un seul chromosome sexuel. C’est la présence ou l’absence de ce deuxième chromosome sexuel qui détermine le sexe. Les gènes portés par les chromosomes sexuels sont ceux qui portent les caractères dits « liés au sexe ».

COULEUR DE FOND : Coloris dominant du plumage d’une volaille sur lequel se rajoutent, éventuellement, les marques et dessins.

COULEUR DES YEUX : Ne concerne que l’iris.

COUP DE POUCE : Enfoncement latéral sur le côté d’une crête simple, près de sa base. C’est un défaut grave.

COUSSIN : Bouffant sur les reins de certaines races comme la Bantam de Pékin.

CRÊTE : Appendice charnu, de différentes formes selon les races, sur le crâne des coqs et poules. Voir le chapitre consacré à cet attribut.

CRÊTE FLOTTANTE : Crête dont les crétillons ne sont pas alignés. Défaut.

CRÊTE CINTREE : Crête décrivant une courbe sur sa longueur au lieu d’être rectiligne. Défaut.

CRÊTILLON : Chacune des divisions du sommet d’une crête simple. On dit aussi « dents ».

CRÊTILLON FOURCHU : Crétillon se divisant en deux. C’est un défaut éliminatoire.

CRÊTILLON LATERAL : Excroissance sur le côté du lobe d’une crête simple. C’est un défaut éliminatoire.

CRINIÈRE : Ensemble de plumes orientées vers l’arrière, situées sur les côtés du cou et faisant gonfler le camail de certaines races.

CUISSE : Partie de la patte formée par le fémur, donc strictement invisible sur les poules car noyée dans la masse du corps. L’usage fait cependant que l’on nomme fréquemment cuisse la partie formée par le tibia (le « pilon » sur une carcasse), plus ou moins dégagé du corps selon les races.

CULOTTE : Bouffant des plumes des cuisses.

DENT : Synonyme de crétillon.

DOMINANT : Les gènes pouvant exprimer leur action même s’ils sont hétérozygotes sont dits dominants. Ce caractère est relatif car certains gènes sont plus dominants que d’autres. De toute façon, pour transmettre un caractère dominant à la totalité de leur descendance, un coq et une poule doivent être homozygotes pour le gène portant le caractère.

DOS DE CARPE : Dos nettement convexe ou voûté. C’est un défaut éliminatoire.

ÉLÉGANT : Se dit d’un sujet bien typé mais trop léger et pas assez étoffé; c’est donc un défaut. Éviter l’usage de ce terme qui prête à confusion avec l’usage habituel de l’adjectif « élégant » qui serait plutôt une qualité.

ENLEVÉ : Se dit d’un sujet trop haut sur pattes ou trop redressé. C’est un défaut .

ÉPERON : Selon les auteurs peut aussi bien désigner l’épine qui prolonge une crête frisée que l’ergot des coqs.

ÉPI : Petite huppe formée de courtes plumes non flottantes (La Flèche).

ÉPINE : Partie arrière, non fixée au crâne, d’une crête frisée. Correspond au lobe d’une crête simple. Doit être aligné dans l’axe de la tête.

ÉPINE INCARNEE : Epine courte enfoncée dans la masse de la crête. On dit aussi épine étouffée. C’est un défaut éliminatoire.

ERGOT : Eperon corné implanté sur la partie arrière interne des tarses des coqs et grandissant avec l’âge. Son absence sur le coq adulte est éliminatoire. Sa présence sur les tarses d’une poule est également éliminatoire sauf pour les races combattantes.

FACE : Ensemble formé par les joues et le tour des yeux. Peut être dénudée ou légèrement emplumée selon les races.

FARINEUX : Taches blanchâtres ou grisâtres dans la couleur de fond d’une volaille. Souvent dans les rémiges. C’est un défaut à apprécier selon son étendue.

FAUCILLES : Grandes plumes cintrées de la queue des coqs.

FAVORIS : Parties latérales d’une barbe, masquant les oreillons.

FLAMME : Partie centrale et colorée différemment du pourtour (généralement en noir) des plumes ou lancettes du camail et des reins. Peut être pleine ou en forme de « V ».

FRISURE : Plumes relevées et cintrées dans le camail; c’est un défaut léger. Peut également être synonyme de crinière.

GÈNE : Particule portant un caractère de la race ou de la variété. Les chromosomes sont formés d’une succession de gènes. La place des gènes est fixe sur le chromosome et deux gènes identiques sont face à face dans une paire de chromosomes (sauf s’ils sont hétérozygotes, voir ce terme). Ce sont les gènes qui transmettent les caractères des parents à leur descendance.

HÉTÉROZYGOTE : Situation anormale, pour une race pure, où deux gènes, face à face dans une paire de chromosomes, sont différents. Les descendants de parents hétérozygotes sont différents entre eux. Les croisements intempestifs entre races et variétés différentes multiplient les sujets hétérozygotes. Cette situation est cependant nécessaire comme pour obtenir le bleu : bl/bl homozygote donne le noir; BI/BI homozygote donne le blanc sale; seule l’association BI/BI donne le bleu. Étant hétérozygotes, les sujets bleus ne se reproduisent pas fidèlement mais donnent dans leur descendance des bleus, des blanc sale et des noirs.

HOMOZYGOTE : Situation normale où deux gènes, face à face sur une paire de chromosomes, sont strictement identiques. Pour qu’une race et variété se reproduise très fidèlement, il est nécessaire que tous les gènes soient homozygotes.

HUPPE : Touffe de plumes de volume variable placée sur la tête des coqs et poules de certaines races. Les huppes de grande taille sont portées par une déformation du crâne en forme de bosse. Les plumes des huppes des coqs sont terminées en pointe, celles des huppes des poules en arrondi. Le très grand développement des huppes de certaines races s’accompagne d’une diminution, voir d’une disparition de la crête comme chez la Padoue et la Hollandaise huppée.

HUPPE FENDUE : Défaut de certaines huppes divisées en deux au lieu de rester bien globuleuses.

IRIS : Partie colorée de l’œil qui entoure la pupille.

JAMBE : Soit ensemble du membre postérieur. Soit partie portée par le tibia, nommée « pilon » dans une carcasse; en fait cette parte est souvent nommée improprement « cuisse » sur l’animal vivant; c’est une erreur, mais entérinée par l’usage, y compris dans ce standard.

LACÉ : Terme utilisé jadis pour désigner le liseré qui entoure certaines plumes. Son usage est à proscrire,

LANCETTES : Plumes allongées du camail et des reins des coqs. Souvent utilisé pour désigner les seules plumes des reins comme dans l’expression : camail et lancettes.

LISERÉ : Bordure, colorée différemment du centre, entourant finement et régulièrement une plume. Le terme « lacé » est incorrect pour cet usage.

LIÉ AU SEXE : Se dit d’un gène porté par les chromosomes sexuels. Ils sont donc en paire chez le coq et isolés chez la poule. La transmission des caractères liés au sexe peut donc être différente sur les descendants mâles et les descendants femelles.

LOBE : Partie arrière, au delà de l’implantation sur le crâne, d’une crête simple. Correspond à l’épine d’une crête frisée.

MANCHETTE : Ensemble de plumes plus ou moins rigides, prolongeant le plumage des cuisses au delà de leur articulation avec le tarse. Défaut chez certaines races mais qualité dans d’autres.

MAILLAGE : Dessins elliptiques et concentriques, foncés, sur une plume de couleur claire. Ne pas confondre avec le liseré. En cas de maillage, le bord de la plume reste de la couleur de fond.

MANTEAU : Ensemble des plumes du camail, du dos, des reins et des épaules, quand elles sont de même coloris ou de coloris voisin.

MIROIR : Dit aussi ‘triangle ». Tâche de forme triangulaire située à l’extrémité de l’aile fermée de certains races. Elle est formée par les barbes externes des rémiges secondaires, seules visibles quand l’aile est fermée.

MOUCHE : Tache brun rouge de chaque côté du camail du coq Faverolles foncé.

NAINE VRAIE ou NAINE D’ORIGINE : Se dit d’une race naine qui n’a pas son équivalent dans les grandes races. Les Britanniques les nomment « Bantams » par opposition à « Miniature ».

NUAGEUX : Marques claires peu régulières sur le plumage d’un sujet unicolore. Défaut à estimer selon son importance.

OEIL DE COQ : Iris rouge orangé.

OEIL PERLÉ : Iris jaune paille très clair.

OEIL DE VESCE : Iris brun foncé à noirâtre.

OEIL DE POISSON : iris décoloré ou verdâtre. Défaut éliminatoire.

OREILLONS : Repli de peau dénudée situé sous l’orifice du conduit auditif. Sa couleur varie selon la race. N’ont rien à voir avec le sens de l’ouïe.

PAILLEUX : Reflet jaunâtre sur un plumage blanc. Défaut à apprécier selon son importance. Toléré chez les coqs adultes de quelques races.

PAPILLON : Touffe de plumes de la couleur du corps, située au dessus des narines et en avant de la huppe blanche de la Hollandaise huppée. Défaut quand il est trop important. Son toilettage par section ou arrachage est autorisé car il n’interdit pas au juge d’en apprécier l’importance initiale.

PARQUET : Habitat d’un groupe destiné à la reproduction; ce groupe lui-même. En exposition, groupe de un coq et trois poules présentés dans la même cage.

PARURE : Ensemble formé par le camail et les lancettes des reins du coq.

PATTE : Ensemble du membre postérieur. Plus fréquemment utilisé pour désigner la seule partie dénudée et écailleuse ou tarse.

PATTE DE CANARD : Défaut de la position du pouce qui, soit ne touche pas le sol, soit est dévié sur le côté. Défaut éliminatoire, fréquent surtout chez le Combattant anglais nain moderne.

PATTU : Se dit d’un sujet dont les tarses et doigts sont emplumés.

PLASTRON : Partie avant de la poitrine, visible quand l’animal est de face.

PLUMULES : Très petites plumes sur les tarses d’un sujet à pattes normalement non emplumées. Défaut léger sauf si elles sont trop abondantes ou trop grandes. Toilettage autorisé.

POIVRE : Saupoudrage foncé, en général indésirable, sur des plumes de couleur claire. Défaut à apprécier selon son importance.

QUEUE D’ÉCUREUIL : Queue trop relevée en avant (angle de queue supérieur à 90°).

Défaut léger chez la Nagasaki (sauf si le basculement en avant est trop important); on dit alors que l’animal « encapuchonne ». Défaut grave dans toutes les autres races.

RACHIS : Tige centrale de la plume, implantée dans la peau.

RÉCESSIF : Se dit d’un gène qui doit absolument être homozygote pour que son action soit visible. De nombreuses volailles sont porteuse d’un ou plusieurs gènes récessifs hétérozygotes qui s’expriment parfois au hasard d’un croisement avec un autre porteur du même gène, en général à la surprise de l’éleveur.

RECTRICES : Grandes plumes formant le principal de la queue; chez le coq elles sont masquées totalement ou partiellement par les faucilles.

RÉMIGES PRIMAIRES : Grandes plumes rigides et extérieures de l’aile, servant principalement au vol, d’où parfois nommées « vol ». Au nombre de dix. Invisibles quand l’aile est fermée.

RÉMIGES SECONDAIRES : Grandes plumes de l’aile, moins rigides que les primaires, situées entre les primaires et le corps. Au nombre de dix. Seules visibles quand l’aile est fermée.

ROUILLE : Taches rougeâtres dans les couvertures de l’aile et le dos. Défaut chez toutes les poules à manteau plus ou moins doré ou perdrix sauf chez la Welsumer.

SELLE : Ensemble de couleur homogène formé par le dos et les épaules.

SILLON : Creux allongé dans une crête frisée. Défaut grave.

SOIE : Plumage sans barbules de la Nègre soie.

SOUS‑COULEUR : Coloris de la base des plumes, invisible extérieurement.

TARSE : Partie visible, dénudée (sauf exception) du membre postérieur des volailles, située entre le tibia et les doigts, recouverte d’écailles. Le terme « Tarse » est consacré par l’usage mais il s’agit en réalité du métatarse.

TOILETTAGE : Ensemble des opérations autorisées pour mettre en valeur une volaille avant sa présentation en exposition.

TRIANGLE : Voir Miroir.

TRIO : En exposition : un groupe de un coq et deux poules présentés dans la même cage.

UNICOLORE : Se dit d’une volaille dont l’ensemble du plumage est de même teinte (blanc, noir, fauve, etc.).

UNITÉ : Présentation en exposition d’un animal seul dans une cage.

VOL : Ensemble des rémiges primaires d’une volaille. Parfois ensemble de toutes les rémiges.

VOLIÈRE : Habitat clos d’un groupe quelconque de volailles. En exposition, groupe d’un coq et cinq à six poules présentés dans la même cage.

YEUX VAIRONS : Yeux de couleurs différentes sur un même sujet. Défaut éliminatoire.

 LES RACES

 Plus de cent races ou sous races sont décrites dans cette partie. Certaines sont très rares, voir inconnues en France. Mais l’augmentation des échanges entre pays, y compris les pays d’Amérique, doit permettre de les voir un jour élevées chez nous et même officiellement homologuées.

Quand une race est homologuée en Europe ou simplement en France, c’est le standard officiel européen ou français qui est repris, éventuellement accompagné de commentaires signalant les particularités de ces races dans d’autres pays si leur standard y est légèrement différent.

Pour les races n’ayant pas leur standard en France, nous avons fait appel aux standards officiels de la Suisse, de la Grande bretagne et des Etats unis d’Amérique.

Pour chaque race est indiqué son nom usuel en Angleterre et en Allemagne. La mention « race inconnue » ne signifie pas que cette race est absolument inconnue dans le pays concerné mais qu’elle n’est pas décrite dans le standard officiel.

A la suite du nom de chaque race figure une appréciation sur ses effectifs en France. Il est bien entendu qu’une race Belge qui serait relativement rare en France peut être assez répandue dans son pays d’origine. De même certaines races de création récente comme la Meusienne ou l’Alsacienne naines pourront devenir plus abondantes si elles ont du succès auprès des éleveurs. Quant aux races totalement inconnues en France elles peuvent exister dans d’autres régions du monde.

 

Poules de la CCE

HISTORIQUE des POULES NAINES – 1

Les races de poules naines, au sens où nous entendons actuellement le terme « race », sont peut-être très anciennes, mais notre civilisation occidentale ne les a vraiment reconnues, en tant que races, qu’à partir de la fin du XVIII’ siècle. Pourtant, en d’autres contrées, et en particulier dans lEst et le Sud-est asiatiques, il est certain qu’il a existé des naines ‑et des naines de race pure‑ bien des siècles auparavant. Le meilleur exemple en est la Nagasaki, dont la silhouette bien particulière ne peut être confondue avec celle d’aucune autre race, qui est représentée sur des estampes japonaises dès le XVI’ siècle et bien antérieurement sur des estampes chinoises. D’après Jacques HUARD (Historique de la poule naine, 1989) la poule naine aurait été sélectionnée en Chine bien avant l’ère chrétienne. Elle n’était cependant pas totalement inconnue en Occident dans ces temps reculés. COLUMELLE, écrivain latin du premier siècle après Jésus-christ, dans « De re rustica » divise les poules en plusieurs races (ou variétés de plumage) et parle d’une poule naine qu’il juge dépourvue de tout intérêt.

Ce qui est certain, c’est que la poule naine est issue de la poule sauvage Gallus gallus (« Bankiva » en langue vernaculaire), ou d’une descendante de cette Bankiva pas encore grossie par la domestication. La Bankiva pèse entre un kilo et trois livres. Le gène mutant responsable de la nanification réduit la masse d’environ un tiers. La poule naine originale devait donc peser entre 600 et 1000 grammes, créneau toujours actuel des races naines. Voici deux mille ans, il est bien évident que seule la civilisation chinoise, déjà soucieuse de raffinements, pouvait s’intéresser à de telles miniatures. En Occident, sans parler de la Gaule encore barbare, les Romains, Grecs et même Egyptiens étaient beaucoup trop empiristes et matérialistes pour s’intéresser aux miniaturisations, leur préférant ce qui était abondant, spectaculaire, grand et fort. COLUMELLE, en décriant la poule naine, ne fait que refléter l’opinion générale.

Il reste cependant que la Chine, incontestable et très ancien berceau de races naines, a pu être concurrencée en ce domaine par les îles de la Sonde et Java. Malheureusement les civilisations locales n’ayant pas de tradition écrite ne nous ont rien transmis. Il est certain que de petites poules y existaient, peut-être pas en tant que races mais en tant que naines. La tradition orale internationale qualifie les naines de « Bantams ». Par exemple, en France nous nommons une race de naines « Java », en Angleterre elle se nomme « Rosecomb Bantam » et en Allemagne « Bantam ». En Angleterre ce que nous nommons « Sebright » est la « Bantam Sebright ». Or BANTAM est le nom d’un grand et très ancien port d’Indonésie d’où auraient été exportées de petites poules, même avant qu’elles ne le soient de la Chine ou du Japon. Mais n’extrapolons pas au delà du raisonnable; la Java que nous connaissons a été fixée, pour ne pas dire créée, sous sa forme actuelle, en Angleterre et diffère certainement de ce que devaient être, voici des siècles, les naines importées de Java. D’ailleurs actuellement il n’y a pas de vraies « Javas » à Java, sinon importées d’Occident à une époque récente, mais il y existe toujours beaucoup de naines diverses.

Vous trouverez ci après l’historique, du moins ce que nous pouvons en connaître, de quelques races naines n’ayant pas leur homologue en grande race (des naines « vraies » ou « d’origine »). Les réductions de grandes races sont de création relativement récente, dans la première moitié du XX’ siècle. Les plus anciennes réductions (combattant anglais, combattant indien) ayant vu le jour en Angleterre au MX’ siècle, rarement avant.

 

 

   
Alsacienne unknown Rheinlander
Altsteirer unknown Zwerg Altsteirer
Améraucana _ _
Amrocks Amrocks Bantam Zwerg Amrock
Ancone Ancona _
Andalouse Andalousian Bantam Zwerg Andalusier
Araucana Araucana Bantam Zwerg Araucana
Ardennaise unknown _
Australorp Australorp Zwerg Australorp
Bankiva _ _
Bantam de Pékin Pekin Zwerg Cochin
Barbu d’Anvers Barbu d’Anvers Antwerpener Bartzwerg
Barbu de Boitsfort _ _
Barbu de Grubbe _ _
Barbu de Thuringe unknown Thuringer Zwerg Barthüner
Barbu d’Everberg _ _
Barbu d’Uccle Uccle Bearded Ferdefüssige Zwerghüner
Barbu de Watermael unknown Watermaalsche Bartzwerge
Barnevelder Barnevelder Bantam Zwerg Barnevelder
Bassette _ _
Belge _ _
Bergishe Kraher unknown Bergische Zwerg Kräher
Bielefelder unknown Bielefelder Zwerg Kennhühner
Brabançonne unknown Zwerg Brabanter
Braeckel – Brakel – Brackel Campine Bantam Zwerg Brakel
Brahma Brahma Bantam Zwerg Brahma
Charollaise _ _
Combattant anglais type ancien Old English Game Bantam Altenglishe Zwerg Kampfer
Combattant anglais type moderne Modern English Game Bantam Modern Englische Zwergkampfer
Combattant Aseel _ _
Combattant de Bruges unknown Belgische Zwerg Kampfer
Combattant de Liège None Belgische Zwerg Kampfer
Combattant indien Indian Game Bantam Indische Zwergkampfer
Combattant Ko Gunkei _ _
Combattant Ko Shamo _ _
Combattant malais Malay Bantam Zwerg Malaien
Combattant Nankin Shamo _ _
Combattant Echigo Nankin Shamo _ _
Combattant du Nord _ _
Combattant Tuzo _ _
Coq sauvage de Java (gallus varius) Green jungle fowl _
Cou nu Naked Neck Bantam Zwerg Nackthalshunner
Crèvecoeur _ _
Dominicaine _ _
Dorking _ _
Dresden unknown Zwerg Dresdener
Ecossaise Grise Scots Grey unknown
Espagnole noire à face blanche _ _
Famennoise _ _
Fauve de Mehaigne unknown unknown
Faverolles foncée Faverolles Bantam Zwerg Lachshuhner
Faverolles claire None None
Frisée Frizzle Bantam Zwerg Stupphuhner
Frisée du Chili _ _
Gasconne _ _
Gatinaise _ _
Hambourg Hamburgh Bantam Zwerg Hamburger
Herve unknown unknown
Hollandaise (Hollandskriel) Hold Dutch Hollandische Zwerghuhner
Hollandaise à huppe Poland Bantam Hollander Zwerg Weibhauben
Houdan Houdan Bantam Zwerg Houdan
Java Rosecomb Bantam
Kraienkoppe unknown Zwerg kraienköppe
Lafayette Ceylon’s Jungle Fowl _
La Flèche La Fleche Bantam Zwerg La Flèche
Langshan allemande Modern Langshan Bantam Deutsche Zwerg Langshan
Lancshan croad Langshan Bantam unknown
Lakenfelder unknown Zwerg Lakenfelder
Leghorn Leghorn Bantam Zwerg Italiener
Leghorn (Blanche) américaine _ _
Limousine _ _
Lyonnaise _ _
Marans Marans Bantam unknown
Minorque Minorca Bantam Zwerg Minorka
Meusienne _ _
Nagasaki Japanese Chabo
Mouette de la Frise orientale unknown Ostfriesische Zwerg Möven
Naine allemande unknown Deutsche Zwerghuhner
Naine de Waës unknown unknown
Nankin _ _
Nègre soie Silkie Bantam Zwerg Seidenhuhner
Nègre soie « normale » Silkie Bantam Zwerg Seidenhuhner
New hampshire New Hampshire Bantam Zwerg Hampshire
Orloff Orloff Bantam Zwerg Orloff
Ohiki _ _
Orpington Orpington Bantam Zwerg Orpington
Padoue Bearded Poland Bantam Zwerg Paduaner
Phoenix Yokohama Bantam Zwerg Phönix
Pictave _ _
Plymouth?rock Plymouth Rock Bantam Zwerg Plymouth
Poule du reich None Reichshuhner
Rhénane unknown Rheinlander
Rhode Island Rhode Island Red Bantam Zwerg Rhödelander
Sabelpoot Booted Bantam Ferdefüssige Zwerghüner
Sans queue des Ardennes _ _
Sebright Sebright Sebright
Sonnerat Grey jungle Fowl _
Suisse _ _
Sulmtaler unknown Zwerg Sulmtaler
Sumatra Sumatra Game Bantam Zwerg Sumatra
Sundheimer unknown Zwerg Sundheimer
Sussex Sussex Bantam Zwerg Sussex
Tchèque _ _
Tournaisis _ _
Vorwerk unknown Zwerg Vorwerkhühner
Welsumer Welsummer Bantam Zwerg Welsumer
Wyandotte Wyandotte Bantam Zwerg Wyandotten
Yokohama Yokohama Bantam Zwerg Yokohama

Exemples :

BARBU DE BOITSFORT

(Race de création récente – 2001)

D. : Bosvoorde Bartzwerg

A – GENERALITES

Origine : Belgique. Officiellement reconnu en 2001.

Oeufs à couver : + ou – 35 grammes, presque blancs

Diamètre des bagues : Coq : 11 mm Poule: l0 mm.

Masse : Coq de 600 à 700 grammes selon l’âge ; Poule de 450 à 650 grammes selon l’âge.

B – TYPE et BUT RECHERCHE

C’est une sous race sans queue du Barbu de Watermael. Comme chez toutes les volailles sans queue, les dernières vertèbres coccygiennes sont absentes. Honnis l’absence de queue, il est identique au Barbu de Watermael. Volaille naine sans queue, barbue, à pattes lisses, taille réduite, allure vive et dégagée. Plumage serré au corps.

C – STANDARD

COQ

PORT : fier

TRONC : assez court, large au niveau des épaules, devenant de plus en plus étroit vers l’arrière.

COU : recouvert d’un camail épais formant crinière.

DOS : court, incliné vers l’arrière.

POITRINE : bombée, assez relevée.

AILES : de longueur moyenne et descendant vers l’abdomen en s’incurvant légèrement sous la croupe; elles sont portées plus écartées chez le coq. chez le coq

QUEUE : tout à fait absente.

TETE : paraissant assez grosse à cause de la huppe. Crâne normal.

BARBE et FAVORIS : forts abondants et, de préférence, trilobés.

FACE : recouverte par les favoris.

CRETE : rouge, frisée, de développement moyen (longueur 3 cm, largeur 1 cm), se terminant à l’arrière par trois petites pointes.

HUPPE : bien fournie, pas trop longue, se dressant légèrement et fuyant vers l’arrière.

BARBILLONS : nuls ou rudimentaires.

OREILLONS : très rudimentaires et entièrement cachés par les favoris, blancs de préférence, admis sablés.

BEC : plutôt court et légèrement courbé. Blanc rosé, corne, bleu ou noir selon la variété.

YEUX : iris brun foncé ou rougeâtre selon la variété

JAMBES : cachées par les plumes de l’abdomen, bien écartées, plutôt courtes.

PILONS : de longueur moyenne

TARSES : de longueur moyenne (5 cm), pas trop épais, lisses. Blanc rosé ou variant du bleu ardoise au noir selon la variété.

DOIGTS : lisses, au nombre de 4.

ONGLES : généralement de la couleur du bec.

POULE

Compte des différences sexuelles, mêmes caractéristiques que le coq, hormis :

COU : camail moins fourni que chez le coq, mais formant également crinière.

DOS : proportionnellement plus allongé que chez le coq.

CRETE : mêmes caractéristiques que chez le coq mais beaucoup moins développée.

HUPPE : semi-globulaire, mais nettement moins développée que celle de la Padoue et ne pouvant gêner la vue.

D – VARIETES

Toutes celles homologuées chez le Barbu de Watermael : Noir, blanc, bleu andalou, bleu, gris perle, fauve, caille, caille bleu, caille argenté, caille bleu argenté, Doré saumoné, argenté saumoné, caillouté noir, caillouté gris perle, caillouté bleu, noir tacheté, gris perle tacheté, bleu tacheté, mille fleurs, porcelaine, coucou, blanc herminé noir, fauve herminé noir, fauve herminé bleu, fauve à queue noire.

E – DEFAUTS LEGERS

Deux pointes à la crête. Crête noirâtre chez les variétés foncées. Oreillons rouges. Manque de crinière. Très légère protubérance sur le crâne.

F – DEFAUTS GRAVES

Taille trop forte. Yeux clairs. Barbillons trop développés. Barbe insuffisante. Sillon longitudinal dans la crête.

G – DEFAUTS ELIMINATOIRES

Crâne de Padoue. Huppe de Padoue. Huppe trop étroite. Traces de jaune dans l’épiderme et les tarses.

ALSACIENNE NAINE (RR)

G.B. : Inconnue en Angleterre

D. : Race remplacée par la Rhenane

A – GÉNÉRALITÉS

Origine : FRANCE, créée en ALSACE par MM. HERSCHER, HIRSCHNER et TROG

Oeufs à couver : 35 à 40 grammes – coquille blanche

Diamètre des bagues : Coqs : 14 mm; Poule: 12 mm

Masse Idéale : Coq de 900 à 950 grammes; Poule de 750 à 800 grammes

B – TYPE ET BUT RECHERCHÉ

Véritable réduction de la grande race. Volailles élégante, attitude fière, corps trapu et de forme cylindrique, tempérament vif

C – STANDARD

COQ

CORPS : cylindrique.

COU : porté droit, proportionné à la taille du sujet, camail riche et bien fourni

DOS : assez long, légèrement incliné vers l’arrière, formant un angle ouvert avec la queue. Lancettes des reins abondantes.

POITRINE : pleine, profonde, bien saillante.

ABDOMEN : bien développé.

AILES : moyennes à longues, bien collées au corps.

QUEUE : pleine, bien fournie avec faucilles recourbées

TÊTE : moyenne.

CRÊTE : Frisée, finement et régulièrement perlée, bien d’aplomb sur le crâne, terminée par une épine portée horizontalement et se détachant bien de la nuque. Le crête ne doit pas être creuse ni trop large.

BARBILLONS : Ovales, pas trop longs, rouge écarlate.

OREILLONS : en amande, de taille moyenne, blancs.

FACE : rouge, sans trace de blanc, sans duvet. YEUX vifs, grands

BEC : de longueur moyenne, fort, couleur corne foncé. CUISSES : Fortes, légèrement apparentes, bien emplumées. TARSES : Longueur moyenne, forts, lisses.

POULE

Ressemble au coq en tenant compte des différences sexuelles. Dos horizontal, poitrine large et profonde, abdomen bien développé, queue en éventail, crête petite, épine bien développée et horizontale.

D – COLORIS DU PLUMAGE

VARIÉTÉ NOIRE

Bec et ongles foncés. Yeux foncés. Tarses noirs ou ardoise foncé. Riche reflet vert. Sous plumage noir mat.

VARIÉTÉ DORÉE

(souvent dite, par erreur, PERDRIX) Camail jaune d’or passant au rouge vers les épaules et flammé de noir. Poule : couleur du dos assez soutenue avec rachis jaune cire et étroit liseré doré autour de chaque plume.

E – DÉFAUTS GRAVES

Absence de type; corps pas assez cylindrique. Faucilles trop larges et trop arquées; queue portée trop haute chez le coq. Épine de crête pas horizontale et suivant la nuque; épine trop courte chez la poule.

ALTSTEIRER NAINE (TR)

G.B. : Inconnue

D. : Zwerg Altsteirer

A – GÉNÉRALITÉS

Origine : La grande race est originaire d’Autriche, la naine a été créée en Allemagne. Ressemble à la Sulmtaler.

Oeufs à couver : 35 grammes, couleur blanc ivoire.

Bagues : COQ: 12 mm; POULE: 12 mm

Masse Idéale : COQ: 900 grammes; POULE: 800 grammes

B – TYPE ET BUT RECHERCHÉ

Volaille de type fermier vigoureuse et familière. Bonne pondeuse. Petite huppe derrière la tête.

C – STANDARD

COQ

CORPS : Rectangulaire aux contours arrondis;. Plumage dense; plumes larges bien ser­rées au corps.

COU : Longueur moyenne, camail abondant.

DOS : Large rectiligne, reins bien fournis en plumes.

POITRINE : Profonde et large.

AILES : Bien serrées au corps.

QUEUE : Pleine large, faucilles bien développées chez le coq. Queue ouverte chez la poule.

ABDOMEN : Bien développé.

TÊTE : Plutôt petite. Petite huppe en arrière de la crête.

FACE : Rouge, garnie d’un léger duvet.

CRÊTE : Simple moyenne, lobe se détachant de la nuque, crétillons courts.

BARBILLONS : Moyens, rouge vif; à grain fin.

OREILLONS : Petits et blancs.

BEC : Court, fort, blanc ou corne clair.

YEUX : Rouges.

CUISSES : Fortes, peu apparentes.

TARSES : Non emplumés, quatre doigts; de couleur chair.

POULE

Ressemble au coq en tenant compte des différences liées au sexe. En raison de la présence de la huppe la crête doit prendre la forme d’un S.

D – VARIÉTÉS

VARIÉTÉ DORÉE

Sous plumage gris. Rachis clairs dans le manteau de la poule.

VARIÉTÉ BLANCHE

Tout reflet paille est un défaut.

E – DÉFAUTS GRAVES

Absence de huppe. Crête rectiligne chez la poule.

AMERAUCANA NAINE (RR)

Cette race n’est pas homologuée par la commission européenne.

A – GÉNÉRALITÉS

Origine : Etats Unis; la grande race a été homologuée en 1984, la naine peu après.

OEufs à couver : 40 grammes, coquille bleu turquoise clair.

Diamètre des bagues : COQ: 14 mm; POULE : 12 mm

Masse Idéale : COQ: 950 grammes; POULE :800 grammes

B – TYPE ET BUT RECHERCHÉ

Cette race a été créée aux Etats Unis par les amateurs d’œufs de couleur bleutée et pauvres en cholestérol qui voulaient éviter les inconvénients liés à l’élevage de l’Araucana, en particulier le gène létal responsable des toupets d’oreille. L’améraucana est donc une race sans toupets d’oreilles mais portant une forte barbe trilobée. Sa chair est fine et abondante.

C – STANDARD

COQ

CRÊTE : En pois, relativement petite

BEC : Fort, bien courbé

FACE : Bien cachée par les favoris

YEUX : Plutôt grands, expressifs, rouges dans toutes les variétés.

BARBILLONS : Absents

OREILLONS : Petits, ovales

BARBE : Bien fournie, arrondie, de longueur moyenne, formant trois lobes bien séparés, les favoris importants.

TÊTE : Large, cubique.

COU : Plutôt courbé, de longueur moyenne

CAMAIL : Bien fourni, couvrant les épaules.

DOS : Large, de longueur moyenne, légèrement incliné en arrière.

QUEUE : bien fournie, de longueur moyenne, portée à 45°, faucilles bien cintrées.

AILES : Plutôt larges, portées légèrement basses mais sans cacher les cuisses.

POITRINE : proéminente, bien arrondie.

CORPS : De longueur moyenne, abdomen serré et relevé.

PATTES : De longueur moyenne, quatre doigts bien séparés. De couleur noire à bleu ardoi­se, la plante des pieds restant toujours blanche.

POULE

Comme le coq mais en tenant des différences liées au sexe. Queue portée à 40°, les deux premières rectrices légèrement cintrées.

La crête en pois est préférable mais la crête triple est tolérée pourvu qu’elle reste petite.

D – COLORIS DU PLUMAGE

VARIÉTÉ FROMENT

Camail du coq légèrement flammé; lancettes du coq et camail de la poule sans flammes. Barbe noire chez le coq, froment chez la poule.

VARIÉTÉ BLEU‑FROMENT

VARIÉTÉS UNICOLORES

Noire, blanche, bleue, fauve.

VARIÉTÉ NOIRE A CAMAIL DORE ET POITRINE LISERÉE

Barbe noire chez les deux sexes.

VARIÉTÉ ARGENTÉE

Barbe noire chez le coq, gris argent pointé de saumon chez la poule.

AMROCKS NAINE (TR)

G.B. : Amrocks Bantam

D. : Zwerg Amrocks

A – GÉNÉRALITÉS

Origine : Allemagne (La grande race est d’origine américaine)

Oeufs à couver : 40 grammes

Masse Idéale : COQ : 1000 grammes; POULE: 900 grammes

Diamètre des bagues : COQ 14mm; POULE 12mm

B – TYPE ET BUT RECHERCHÉ

La naine doit conserver les qualités de la grande race : volaille à deux fins, croissance rapi­de, corps compact, dos large, poitrine profonde, allure fière. Poussins autosexables.

C – STANDARD

COQ

CORPS : Longueur moyenne, large, profond.

COU : Longueur moyenne, camail abondant.

DOS : Longueur moyenne, large, presque horizontal du cou jusqu’à la selle, de là ligne remontante et concave vers la queue.

POITRINE : Bien arrondie, large et profonde.

ABDOMEN : Bien développé.

AILES : Taille moyenne: portées collées au corps, le pommeau de l’aile caché par les plumes de la poitrine, plumes des rémiges primaires et secondaires larges.

QUEUE : Moyenne, modérément large, portée à un angle de 450 sans former d’angle appa­rent avec le dos: rectrices larges cachées par les faucilles.

TÊTE : Taille moyenne.

CRÊTE : Simple; taille moyenne, assez épaisse et droite: cinq crétillons, le premier et le dernier plus petits: le lobe suivant la courbure de la nuque sans la toucher.

BARBILLONS : Moyens, fins de texture, lisses.   

OREILLONS : Allongés, lisses, rouges.

FACE : Lisse.

YEUX : Grands, proéminents, vifs, rouge brun.

BEC : Court, fort, recourbé, jaune.

CUISSES : Longueur moyenne, épaisses, bien emplumées.

TARSES : Longueur moyenne, bien espacés, lisses, jaunes. Quatre doigts.

POULE

Ressemble au coq en tenant compte des différences sexuelles. Corps large et profond, abdomen bien développé. Ligne du dos moins longue et plus concave que celle du coq. Rectrices de la queue peu apparentes et bien recouvertes par les couvertures. Les tarses, jaune intense chez le coq, peuvent être plus voilés chez la poule et plus pâles.

Plumage : Plumes pas trop larges, sous plumage pas trop serré.

D – COLORIS DU PLUMAGE

Dessin coucou assez grossier. La pointe de la plume étant toujours noire. Le dessin coucou étendu jusqu’au sous plumage.

E – DÉFAUTS GRAVES

Bec long; yeux pas proéminents et pâles; corps trop court, queue étroite et plate, dos incliné, trop haut sur pattes; abdomen peu développé chez la poule; plusieurs plumes noires unicolores dans les rémiges et les rectrices; plumes blanches dans le manteau; dessins étroits et sous plumage pas assez dessiné: reflet cuivré chez les jeunes coqs ou fortement cuivré chez les coqs adultes.

ANDALOUSE NAINE (TR)

G.B. : Andalousian Bantam

D. : Zwerg-Andalusier

A – GÉNÉRALITÉS

La grande race est d’origine espagnole et a été améliorée en Angleterre. La naine est de création anglaise.

Oeufs à couver : 40 grammes. coquille blanche.

Dimension des bagues : COQ : 12 mm. POULE: 12 mm.

Masse Idéale : COQ: 800 g. POULE :700 g.

B – TYPE ET BUT RECHERCHÉ

Volaille élégante et élancée au coloris spécifique. Bonne pondeuse d’œufs de belle taille.

C – STANDARD

COQ

PORT : Gracieux et élégant.

TRONC : Fort, allongé, légèrement incliné vers l’arrière.

COU : Plutôt long, bien incurvé, camail abondant flottant sur les épaules

DOS : Plutôt large et long sur toute son étendue, élevé au niveau des épaules et descen­dant légèrement vers la queue : lancettes longues et abondantes .

POITRINE : Large, profonde, bien arrondie et saillante.

AILES : Grandes, bien repliées; les rémiges primaires et secondaires larges et superpo­sées dans l’ordre naturel quand l’aile est fermée.

QUEUE : Grande, pleine et bien ouverte; rectrices larges et superposées faisant un angle de 450 avec l’horizontale; faucilles longues, uniformes, bien recourbées; petites faucilles abondantes

TÊTE : Modérément longue et profonde

FACE : Pleine et lisse, de texture fine; couleur rouge vif.

CRÊTE : Simple, de taille moyenne, lisse, droite et bien implantée, uniforme et profondé­ment dentée, avec cinq dents bien marquées. Celle du milieu légèrement plus longue et proportionnellement plus large que les quatre autres; l’éperon de la crête suit légèrement l’incurvation du cou. Couleur rouge vif

OREILLONS : En forme d’amande, lisses, de taille modérée; blancs

BARBILLONS : Longs, minces, lisses; rouge vif.

BEC : Modérément long, légèrement recourbé; couleur corne.

YEUX : Grands, pleins, marron rougeâtre.

CUISSES : De taille moyenne, plutôt longues, le genou nettement visible en dessous de la ligne du corps.

TARSES : Longs, bien écartés, couleur bleu ardoisé.

DOIGTS : Au nombre de quatre, droits, couleur bleu ardoisé.

POULE

TÊTE, FACE, BEC ET YEUX : Comme chez le coq.

CRÊTE : Simple, de taille moyenne, profondément dentée, avec cinq dents marquées; la partie antérieure et la première dent sont dressées, le reste tombant graduellement sur un côté, de texture fine, sans plis ni rides.

BARBILLONS ET OREILLONS : Comme chez le coq.

COU : Plutôt long, gracieusement incurvé.

POITRINE, DOS, AILES : Comme chez le coq.

QUEUE : Longue, fermée, formant un angle de 350 avec l’horizontale, rectrices larges et superposées.

CUISSES, DOIGTS ET TARSES : Comme chez le coq.

COULEUR DES OEUFS : Blancs.

D – COULEUR DU PLUMAGE ET DESSINS

Une seule variété : BLEUE À LISERÉ

Les meilleurs sujets ont une couleur de fond bleue pas trop foncé, toujours lumineux; chaque plume est bordée d’un liseré bleu très foncé, aussi proche du noir que possible et brillant. Le dessin du camail est inversé : chaque plume très largement flammée de bleu noirâtre, finement bordé de bleu. Les rémiges, les rectrices et les faucilles sont également bleues a liserés foncés. Le liseré est moins visible sur les cuises et l’abdomen. La sous couleur est bleu ardoise.

ARAUCANA NAINE (TR)

G.B. : Araucana Bantam

D. : Zwerg-Araucana

A – GÉNÉRALITÉS

Origine : La grande race a été découverte vers 1880 au Chili, chez les Indiens Araucans.

La naine est originaire des Etats Unis.

OEufs à couver : 25 grammes; couleur de vert a bleu, le plus souvent mélange des deux.

Diamètre des bagues : COQ 14, POULE 12

Masse Idéale : Coq : 700 grammes; Poule : 650 grammes

B – TYPE ET BUT RECHERCHÉ

Poule naine sans queue avec un léger caractère de combattant. Toupets d’oreilles formés de plumes remontant de chaque côté de la tête et se détachant nettement de celle ci, portés par un appendice charnu.

C – STANDARD

COQ

CORPS : Bien arrondi, port relevé.

COU : Moyen, plumes du camail larges.

DOS : Longueur moyenne, large aux épaules.

POITRINE : Large, moyennement arrondie.

ABDOMEN : Bien développé.

AILES : Portées horizontalement et serrées au corps: ne dépassant pas celui-ci.

QUEUE : Manque.

TÊTE : Moyenne, crâne arrondi; sur chaque côté un bouquet de plumes remontantes, en relation avec les oreillons, favoris tolérés.

CRÊTE : A pois, forme irrégulière, légèrement vacillante.

BARBILLONS.: Peu développés.

YEUX : Ardents, rouge à rouge orangé.

BEC : Court, fort, couleur corne foncé; chez les variétés blanches et coucou, le bec jaune est toléré.

CUISSES : Fortes, peu apparentes.

TARSES : Longueur moyenne, ossature fine, lisses. Couleur selon variété.

POULE

Ressemble au coq en tenant compte des différences sexuelles.

D – COLORIS DU PLUMAGE

VARIÉTÉ DORÉE

Tarses vert saule. Coloris doré admis plus ou moins soutenu. Poitrine légèrement tachée de brun tolérée chez le coq.

VARIÉTÉ FROMENT

Tarses vert saule. Toutes les nuances du froment sont tolérées.

VARIÉTÉ NOIRE

Tarses noir verdâtre. Couleur noir intense à reflet vert.

VARIÉTÉ COUCOU

Tarses jaune verdâtre. Un peu de roux toléré dans la parure.

VARIÉTÉ BLANCHE

Tarses jaune verdâtre. Blanc crémeux et léger reflet paille toléré.

E – DÉFAUTS GRAVES

Tête anguleuse et grossière. Autre forme de crête. Crinière au camail. Vertèbres de la queue trop développées. Un peu de barbe et de favoris sont tolérés mais défectueux en cas de trop grand développement. Le gène responsable des toupets d’oreille est létal à l’état homozygote; en conséquence toutes les Araucanas sont hétérozygotes pour cette particularité. Il naît donc 1/4 de poussins ne possédant pas ce caractère qui doivent être éliminés et 1/4 des embryons meurt dans l’œuf.

AUSTRALORP NAINE (MR)

G.B. : Australorp

D. : Zwerg Australorps

A – GÉNÉRALITÉS

Origine : Allemagne. Créée et sélectionnée à partir d’Australorp. Orpinton naine, Barnevelder et Langshan naine.

Oeufs à couver : 35g – Coquille brun clair.

Diamètre des bagues : Coq: 14 mm; Poule: 12 mm.

Masse Idéale : Coq: 950 à 1 000g; Poule: 800g.

B – TYPE ET BUT RECHERCHÉ

Naine d’allure vive, montrant beaucoup de vitalité tout en étant très docile. Ressemble à tout point de vue à la grande race. Corps large, de longueur moyenne, port horizontal, croissance rapide. Race à deux fins.

C – STANDARD

COQ

CORPS : Porté presque à l’horizontal, large.

COU : Longueur moyenne, emplumage riche, camail abondant.

DOS : Concave, s’élevant progressivement vers la queue.

POITRINE : Profonde, large, proéminente.

AILES : Bien serrées au corps, portées horizontalement.

QUEUE : Longueur moyenne, portée mi haute, faucilles abondantes, sans bouffant à la base.

ABDOMEN : Bien développé.

TÊTE : Moyenne.

FACE : Dénudée, rouge.

CRÊTE : Simple; de taille moyenne, 5 crétillons; le lobe suivant la courbure de la nuque; rouge.

BARBILLONS : Taille moyenne, bien arrondis, rouges.

OREILLONS : Taille moyenne, allongés, texture fine, rouges.

BEC : Court, fort, noir.

YEUX : Grands, brun foncé à noir.

CUISSES : Longueur moyenne, légèrement apparentes, sans bouffant.

TARSES : Moyens. dénudés, noirs.

POULE

Corps relativement long, profond, forme assez compacte. Ligne du dos concave sans bouffant à la selle. Poitrine pleine, abdomen bien développé. Queue à rectrices très larges, portée légèrement ouverte, cuisses apparentes et non cachées par les bouffants.

D – COLORIS DU PLUMAGE

VARIÉTÉ NOIRE

Noir intense à riches reflets verdâtres.

VARIÉTÉ BLANCHE

Bec bleuâtre à couleur chair; yeux brun foncé à brun rougeâtre; tarses bleuâtres, blanc­ bleuâtre toléré. Blanc pur, léger reflet jaunâtre toléré dans les parures du coq.

VARIÉTÉ BLEUE

Bleu à liserés foncés.

E – DÉFAUTS GRAVES

Position trop haute ou trop basse: dos de carpe queue pointue, abdomen pas assez développé; bouffant exagère; tête grossière, yeux clairs, blanc dans les oreillons, reflet métallique trop prononcé ou plumage pas assez lustré, blanc dans les rémiges chez la variété noire.

BELGE NAINE (TR)

A – GÉNÉRALITÉS

Pays d’origine : Belgique.

Propagation et particularités : Peu répandue. Volaille de très petite taille alerte, à l’allure éveillée, aux formes gracieuses, bien proportionnées et arrondies, le tout constituant un ensemble très élégant. Le camail et la queue du coq sont amples, très fournis, les faucilles sont largement cintrées, l’ensemble de la queue formant une surface pleine sans « jours ». Elle est rustique et très familière, bonne pondeuse d’œufs blancs d’un poids de 30 à 35g

Masse Idéale : Coq 650g; Poule 550g

Dimensions des bagues : Coq: 12 mm; Poule 10 mm

B – STANDARD

COQ

PORT : Fier, relevé à l’avant sans que le corps ne donne l’impression de pencher en arrière TÊTE: Fine, expressive.

CRÊTE : Simple, droite, petite régulièrement dentelée, 5 à 6 dents, le lobe arrière se détachant de la nuque, de texture fine, rouge vif.

BEC : Assez court, assez fort, un peu recourbé à sa pointe. YEUX: Grands, expressifs, iris rouge orange.

FACE : Rouge vif, légèrement garnie de fines plumules.

BARBILLONS : Petits, bien arrondis, texture fine, rouge vif.

OREILLONS : Petits, lisses, allongés en forme d’amande, rouges. COU: Plutôt court, incliné vers l’arrière.

CAMAIL : Très fourni, descendant jusqu’aux épaules et sur le dos, se rejoignent sur lé devant du cou.

DOS : Assez court, large aux épaules, normalement incliné et remontant insensiblement vers la queue. Les reins sont courts, larges recouverts de lancettes assez longues.

AILES : Longues, fermées, portées un peu descendues sans être pendantes et se rappro­chant sous la queue.

BASSIN : Large, rétrécissant à l’arrière, partie duveteuse de l’abdomen peu développée.

QUEUE : Relativement grande et bien développée, portée relevée, très fournie, faucilles larges à leur base et bien cintrées, tectrices assez longues et portées étagées.

POITRINE : Assez large, pleine, bien arrondie et portée en avant.

JAMBES : Courtes, cachées sous les plumes de l’abdomen.

TARSES : Lisses, écailles fines et serrées, plus ou moins courts, couleur bleu ardoise.

DOIGTS : Quatre, de longueur moyenne, couleur bleu ardoise.

ONGLES : De la couleur du bec.

POULE

Les mêmes caractères que chez le coq, sauf:

TÊTE : Très fine.

CRETE : Simple, droite, petite, régulièrement dentelée, de texture fine, rouge vif.

BARBILLONS : Très petits, arrondis, de texture fine, rouge vif.

DOS : Assez court, large aux épaules, vers le milieu il remonte vers la queue.

BASSIN : Assez large à l’avant et se rétrécissant à l’arrière. Abdomen assez développé, partie duveteuse bien développée et bien arrondie.

AILES : Portées un peu plus haut que chez le coq.

QUEUE : Relevée sans exagération, surtout pas trop droite, rectrices longues et larges, plus ou moins ouverte, mais sans exagération.

C – DÉFAUTS LÉGERS

Oreillons légèrement sablés de blanc, crête et barbillons trop développés, ailes pendantes, yeux trop clairs.

C – DÉFAUTS GRAVES

Camail court et trop peu fourni, poitrine étriquée ou portée trop basse, dos trop long, bassin trop long et étriqué, queue trop peu développée et faucilles trop courtes chez le coq, queue pincée chez la poule, plumage mou.

E – DISQUALIFICATIONS

Taille trop grande, haut sur patte, oreillons blancs, queue d’écureuil.

F – VARIÉTÉS

Plumage type: Toutes les variétés bien définies peuvent être admises.

WYANDOTTE NAINE (TA)

G.B. : Wyandotte Bantam

D. : Zwerg Wyandotten

A – GÉNÉRALITÉS

Pays d’origine : Angleterre et Hollande pour quelques variétés, les autres en Allemagne.

Oeufs à couver : 35 g. Coquille brun clair à rosé.

Diamètre des bagues  : Coq : 14 mm. Poule : 12 mm.

Masse Idéale : Coq : 1000 g. Poule : 900 g.

B – TYPE ET BUT RECHERCHÉ

Race naine très familière, position moyenne, aux contours bien arrondis, ligne du dos remontante vers la queue, croupion large, ailes portées horizontalement, la structure de la plume pas trop molle.

C – STANDARD

Deux remarques à observer:

1 ) LE PORT DES AILES

Le standard précise: portées horizontalement et serrées au corps, ne dépassant pas celui-ci. La Wyandotte naine ayant été nanifiée avec l’appui de naines d’origines et celles-ci ont toutes des ailes tombantes. Si les ailes tombantes sont un signe de qualité chez les naines d’origines, par contre elles sont considérées comme un défaut grave chez la Wyandotte naine. Ont voit rarement des Wyandotte avec des ailes vraiment tombantes, mais bien souvent le port des ailes est oblique, cachant les cuisses et parfois les jambes, ceci doit être considéré comme faute grave. Seuls les sujets dont le port est correct devraient être sélectionnés pour la reproduction et les expositions.

2 ) LA STRUCTURE DE LA QUEUE

Large et courte, ouverte à l’arrière en fer à cheval, rectrices larges dépassant légèrement les plumes de couverture, faucilles de taille moyenne, précise le standard.

Il est à remarquer qu’une faible structure des plumes caudales (rectrices dégénérées). ne permet plus une position de queue ouverte à l’arrière. les plumes de couverture recouvrant complètement l’ensemble, montrant une forme arrondie et fermée, surtout visible chez la poule. Ces plumes caudales, bien souvent trop courtes et molles sont la cause de défaut appelé croupe de Cochin.

La différence: alors que la ligne du dos de la Wyandotte est remontante jusqu’à la queue, celle de la Cochin est caractérisée par une selle bouffante, pour retomber ensuite vers l’arrière. Ce défaut est surtout commun aux variétés blanches et noires, la structure de la plume étant plus molle que pour les variétés à dessins.

APPARENCE GENERALE

COQ

CORPS : Trapu et compact, large et profond, porté horizontalement, contours bien arron­dis.

COU : Fort, longueur à peine moyenne, légèrement arqué, camail abondant.

DOS : Large, pas trop court; ligne concave s’élevant progressivement à la queue, large à la selle, lancettes des reins abondantes.

POITRINE : Large, pleine, arrondie.

AILES : Portées fermées et collées au corps, port horizontal, les extrémités cachées sous les lancettes.

QUEUE : Courte, pleine et large, ouverte à l’arrière en fer à cheval. Rectrices larges et étagées, assez rigides, faucilles moyennes couvrant celles-ci. L’ensemble portée à un angle de 40″.

ABDOMEN : Bien développé.

TÊTE : Large et courte, crâne arrondi, pas trop grande. FACE: Lisse, dénudée.

CRÊTE : Frisée; de taille moyenne, bien assise et compacte, sans partie creuse, garnie d’épines et se terminant par un éperon rond, suivant la courbure de la nuque.

BARBILLONS : Moyens, bien arrondis, texture fine.

OREILLONS : Petits, rouges.

BEC : Court, fort, légèrement recourbé, couleur jaune.

YEUX : Ardents, rouge orangé, de préférence rouges. Chez les variétés blanches, noires, barrées, couleur rouge exigée.

CUISSES : Longueur moyenne, restant visibles, plumage collant.

TARSES : A peine moyens, ossature pas trop fine, bien espacés, lisses, couleur jaune.

PLUMAGE : Abondant et duveteux, plume large, si possible arrondie.

POULE

Les ornements de la tête plus fins, dos plus long que chez le coq. Corps large et profond, épaules larges, poitrine bien arrondie, abdomen bien développé. Ligne du dos remontante jusqu’à la queue, croupe pleine, mais sans bouffant exagéré. Les plumes de la selle, abondantes, couvrent les pennes, celles-ci restant encore visibles à leur extrémité et ouvertes, vue de derrière, en forme de fer à cheval.

D – COLORIS DU PLUMAGE

VARIÉTÉ NOIRE

Yeux rouges orange. Tarses jaunes, un peu plus foncés tolérés chez la poule. Bec jaune pouvant être crayonné. La sous couleur du coq est grise, parfois tachée de blanc qui ne doit jamais être visible à l’extérieur. Riche reflet vert.

VARIÉTÉ BLANCHE                        

Pas de reflets jaunes. Quelques points noirs dans le sous plumage ne sont pas un défaut.

VARIÉTÉ ARGENTÉE A LISERÉ NOIR

Le dessin des plumes du camail est inversé : Flammes noires avec liseré blanc, ainsi que les lancettes des reins du coq. Chez le coq les liserés sont assez confus sur le dos et les épaules. Sous couleur gris foncé. Liseré assez large (plus large que chez la Sebright).

VARIÉTÉ DORÉE A LISERÉ NOIR

Dessins des plumes du camail et des lancettes des reins du coq inversés comme chez la variété argentée.

VARIÉTÉ DORÉE A LISERÉ BLEU

Camail et lancettes des reins à dessins inversés. Sous couleur gris bleu foncé.

VARIÉTÉ DORÉE A LISERÉ BLANC Dessins des plumes du camail et des lancettes des reins inversés. Sous couleur blanc crème. On ne peut exiger les liserés d’un blanc éclatant car c’est en réalité un blanc sale. Les plus clairs sont les meilleurs.

VARIÉTÉ BLEUE

Bleu uni sans liseré. Sous couleur blanchâtre chez le coq.

VARIÉTÉ HERMINÉE

Dessins tolérés sur les lancettes des reins du coq.

VARIÉTÉ PERDRIX MAILLÉ ARGENTÉE dite FONCÉE

Poitrine du coq liserée de blanc.

VARIÉTÉ PERDRIX

VARIÉTÉ PERDRIX MAILLÉ

VARIÉTÉ MAILLÉ BRUN

Le. sous plumage du coq est brun fauve à la base et le duvet gris.

VARIÉTÉ BARRÉE

Dessin précis. Dessin du camail des coqs légèrement en forme de chevrons.

VARIÉTÉ CAILLOUTÉE

VARIÉTÉ FAUVE

VARIÉTÉ FAUVE HERMINÉ

VARIÉTÉ ROUGE

Comme la Bantam de Pékin.

VARIÉTÉ NOIRE A CAMAIL ARGENTÉ

VARIÉTÉ NOIRE A CAMAIL DORÉ

VARIÉTÉ TRICOLORE

E – DÉFAUTS GRAVES

Tête grossière ou trop pointue; bec trop long; yeux clairs ou gris; crête grossière, sillonnée, épine étouffée, double ou triple épine, épine trop courte ou absente; blanc dans les oreillons; corps étroit, ailes abaissées ou pendantes; selle étroite, trop de bouffant; queue trop longue, étroite, pointue ou portée trop en éventail; tarses trop longs ou trop courts, avec duvet, couleur pâle. Structure de la plume pointue et étroite. Culottes trop bouffantes.

SABELPOOT (TA)

G.B. : Booted Bantam

D. : Federfüssige Zwerghüner

A – GÉNÉRALITÉS

Pays d’origine : Ancienne race naine sélectionnée et connue en Hollande depuis 1600, Existe en 20 variétés reconnues par la commission des standards de l’Entente Européenne.

Oeufs à couver : 35 g, Coquille blanche, parfois légèrement teinté.

Diamètre des bagues : Coq : 16 mm, Poule : 14 mm.

Masse Idéale : Coq : 850 g, Poule : 650 g.

B – TYPE ET BUT RECHERCHÉ

Belle miniature, parait basse à cause de l ’emplumage des pattes, d’une allure vive et d’une grande vitalité, familière, impressionnante par la beauté de sa forme et la diversité de ses coloris. On recherche les sujets à allure fière, forme bien arrondie, queue haute et étagée, doigts extérieurs et médians fortement emplumés, ailes portées basses.

C – STANDARD

COQ

CORPS : Large, relativement court, aux contours bien arrondis.

COU : Fort, porté relevé, joliment arqué vers l’arrière, camail abondant.

DOS : Large, court, épaules bien arrondies. Ligne du dos légèrement inclinée, remonte harmonieusement sans former d’angle apparent vers la queue.

POITRINE : Large, pleine, portée haute et proéminente.

ABDOMEN : Bien développé.

AILES : Longues, portées légèrement détachées du corps et dirigées obliquement vers le bas, couvrant les manchettes.

QUEUE : Pleine, large et ouverte, portée assez haute sans exagération. Plumes de cou­verture, de soutien et petites faucilles abondantes. Les grandes faucilles larges et en forme de sabre.

TÊTE : Moyenne, s’harmonisant à la taille de l’oiseau.

CRÊTE : Simple; droite, de taille moyenne.

BARBILLONS : A peine moyens.

OREILLONS : Petits, allongés, rouges de préférence, un peu de blanc est toléré.

FACE : Rouge brillant, recouvert d’un léger duvet. Si avec barbe, celle-ci ainsi que les favo­ris bien développés, couleur correspondante à la couleur fondamentale.

YEUX : Rouge foncé à orange, selon la variété.

BEC : Couleur corne à gris, corne clair chez la variété blanche. Un bec long est à considé­rer comme un défaut.

CUISSES : Moyennes avec manchettes de va vautour bien développées.

TARSES : Couleur gris plomb; foncé chez la variété noire; fortement emplumés, y compris doigts externes et médians ; éventails bien développés.

POULE

Dos un peu plus long que chez le coq et légèrement concave; crête simple, petite et droite. Queue pleine et pas trop courte, portée légèrement en éventail et moins haute que le coq. Abdomen plein et large.

D – DÉFAUTS GRAVES

Trop haut ou trop bas sur pattes, forme trop svelte, queue du type de combattant. pas assez d’emplumage aux tarses; oreillons complètement blancs, coloris irrégulier. Absence de plus d’une griffe à une patte. Une griffe manquante au doigt externe n’est pas considérer comme un défaut.

E – COLORIS DU PLUMAGE

VARIETE MILLE FLEURS

C’est avec le Barbu d’Uccle, la race où cette variété s’exprime le mieux.

VARIÉTÉ PORCELAINE

VARIÉTÉ BLEUE               

Bleu sans liseré.

VARIÉTÉ CAILLOUTÉE (sur fond noir)

VARIÉTÉ NOIRE

Riche reflet vert. Tarses foncés.

VARIÉTÉ BLANCHE

VARIÉTÉ COUCOU

Ne pas demander un dessin trop précis mais rectrices et rémiges doivent être dessinées.

VARIÉTÉ HERMINÉE

VARIÉTÉ FAUVE

Traces de noir tolérées dans la queue.

VARIÉTÉ CITRONNÉE MILLE FLEURS      

Couleur de fond citron; pointes blanches souvent peu apparentes.

VARIÉTÉ CAILLOUTÉE SUR FOND BLEU

VARIÉTÉ CAILLOUTÉE SUR FOND GRIS PERLE

VARIÉTÉ CAILLOUTÉE SUR FOND FAUVE

VARIÉTÉ GRIS PERLE

VARIÉTÉ NOIRE A CAMAIL DORÉ

VARIÉTÉ NOIRE A CAMAIL ARGENTÉ

VARIÉTÉ NOIRE A CAMAIL DORÉ ET POITRINE LISERÉE

VARIÉTÉ NOIRE A CAMAIL ARGENTÉ ET POITRINE LISERÉE

VARIÉTÉ NOIRE A CAMAIL ORANGE

VARIÉTÉ FAUVE HERMINÉ

F – SABELPOOT BARBUE

Barbe et favoris en trois parties, cachant les oreillons et barbillons ces derniers si possible absents. Couleur de la barbe et des favoris Identique au restant du plumage. En cas d’identité de coloris, ne pas confondre la Sabelpoot barbue avec la Barbue d’Uccle dont le type est beaucoup plus court, compact et ramassé et le plumage plus abondant.

POULE SUISSE NAINE (TR)

A – GÉNÉRALITÉS

Pays d’origine : Suisse

Oeufs à couver : Environ 40 g. Coquille crème.

Diamètre des bagues : Coq : 14 mm. Poule : 12 mm.

Masse Idéale : Coq : 900 à 1200 g. Poule : 800 à 1100 g.

B – TYPE ET BUT RECHERCHÉ

Volaille utile et d’agrément, couleur blanche, hauteur moyenne, ligne du dos presque horizontale, pattes et bec blancs à couleur chair. Bien que ce soit une race naine, on recherche la rusticité, la précocité ainsi qu’un emplumage rapide, une crête de forme correcte, l’amélioration de la ponte d’hiver et l’élimination de la propension à couver.

C – STANDARD

COQ

CORPS : Moyen, allongé, légèrement incliné.

COU : Moyen, camail riche.

DOS : Droit et long, épaules larges.

POITRINE : Large.

AILES : Moyennes, bien fermées.

QUEUE : Légèrement relevée, angle de 350 chez le coq, 200 chez la poule.

ABDOMEN : Profond, bien formé, en particulier chez la poule.

TÊTE : Moyenne, longue, étroite.

FACE : Rouge, fine.

CRÊTE : Frisée. Perlure bien répartie et bien implantée. Ne débordant pas sur le crâne, épine horizontale et ne suivant pas le contour de la nuque.

BARBILLONS : Moyens, ovales, rouges.

OREILLONS : Taille moyenne, ovales, rouge brillant.

BEC : Court, fort, blanc.

YEUX : orangés à rouges.

CUISSES : Moyennes, culottes peu développées.      

TARSES : Assez fins, non emplumés, quatre doigts, couleur blanche.

PLUMAGE : Doux, structure de la plume large, serre’ au corps sans bouffants ni culottes.

POULE

Ressemble au coq en tenant compte des différences sexuelles.

D – COLORIS DU PLUMAGE

Blanc, tube des plumes rose chez les jeunes sujets, plus tard blanc. Quelques plumes légèrement tachées de suie ne sont pas à considérer comme un défaut.

E – DÉFAUTS GRAVES

Type Orpington ou Wyandotte; dos fortement incliné; tarses jaunes ou bleus; bouffants à la selle et aux cuisses; coq pesant moins de 0,8 Kg; poule moins de 0,7 Kg. Coq pesant plus de 1,3 Kg et poule plus de 1,2 Kg.

Tarif des poules naines

  1 jour Adulte
Pailletée de Hambourg 3,10 18,50
Java noire 3,10 18,50
Ardennaise dorée 3,10 18,50
Wyandotte foncée 3,10 18,50
Wyandotte herminée 3,10 18,50
Wyandotte argentée 3,10 18,50
Bantam de pékin gris perle 3,10 18,50
Nagasaki à queue noire   3,10 18,50
Nègre soie plumage blanc 3,10 18,50
Nègre soie sauvage 3,10 18,50
Nègre soie fauve   3,10 18,50
Padoue chamois 3,10 18,50
Barbue d’Uccle mille-fleurs   3,10 18,50
Barbue d’Uccle porcelaine   3,10 18,50

 


FEMELLE SEULE : 15,30 € de Supplément

 

 Source : http://poulesnaines.free.fr/races_accueil.htm

 

 

 

Dét Le programme des vaccins que l’on fait aux poulets « label » en élevage industriel

 

Age en jours age maxi Obligatoire /Facultatif But :    
1 1 o vaccination bronchite infectieuse    
1 4 f antibioprevention    
1 4 o rehydratant    
7 9 f stimulant immunite    
18 18 o vaccination gumboro    
21 21 o vaccination bronchite infectieuse    
25 25 o vaccccination gumboro    
26 27 f prévention coccidioses    
35 39 o anti infectieux intestinal    
56 56 o vermifugation    
56 56 o vermifugation    
57 61 o anti infectieux intestinal    
66 68 f prévention coccidioses    
           
Les poules pondeuses L’élevage en batterie des poules pondeuses consiste à enfermer plusieurs poules dans une cage en grillage dans laquelle elles resteront toute leur courte vie.
Une directive européenne exige que chaque poule dispose d’au moins 550 cm2 au sol, ce qui correspond à un espace moins important qu’une feuille de papier A4.
Dans d’autres pays, aux Etats-Unis par exemple, chaque poule dispose d’un espace encore plus restreint. Elles sont gardées dans des bâtiments sans fenêtre avec parfois jusqu’à 90 000 autres poules. Les cages peuvent être empilées sur 3 à 6 étages.
 
Quel est le nombre de poules pondeuses concernées ?

On estime qu’il y a 4,7 milliards de poules pondeuses à travers le monde. 70 à 80% sont élevées dans des cages en batterie toute leur vie. Rien que dans l’UE, le nombre de poules pondeuses a été estimé à 305 millions et 91% sont élevées en cage. En France on dénombre à 55 millions de poules pondeuses dont 90% sont élevées en cage.

Les alternatives

L’élevage au sol

Dans ce type d’élevage, les poules sont élevées en petits groupes avec des perchoirs ou plates-formes surélevées. Le sol doit être recouvert de litière ou bien souvent des copeaux de bois sont fournis et les densités maximales européennes actuelles doivent être comprises entre 9 et 12 poules par m2 au sol. 15 cm de perchoir doit être fourni pour chaque oiseau.

L’élevage de poules pondeuses en plein air

Les poules pondeuses élevées en plein air sont généralement gardées dans des bâtiments similaires au mode d’élevage en volière mais elles ont accès à l’extérieur durant la journée (l’accès doit être principalement recouvert de végétation) et l’espace alloué doit varier entre 2,5 et 4 m2 par poule. Il ne fait aucun doute que l’élevage en plein air offre aux poules pondeuses un environnement plus naturel et la possibilité d’exprimer leurs comportements naturels. C’est le mode d’élevage qui présente le plus d’intérêt pour le bien-être des poules tant sur le plan psychologique que physiologique. 

   
     
                 

 

 Bref historique et futurs objectifs

La PMAF a entamé une campagne contre la cruauté des cages en batterie pour les poules pondeuses il y a plus de 30 ans, concentrant tout d’abord ses efforts seulement au Royaume-Uni. Nous avons par la suite étendu cette campagne à l’Union européenne et à l’heure actuelle, nous menons une campagne au niveau mondial. Après des années d’actions de lobbying, de campagnes créatives et de création d’évènements, bien souvent en partenariat avec d’autres associations de protection des animaux à travers l’Europe (vous pourrez trouver plus d’informations sur la Coalition européenne pour les animaux de ferme –CEAF- un réseau d’organisations de défense des animaux au sein de l’Europe coordonné par le siège international de la PMAF), les efforts de la PMAF ont finalement abouti à l’adoption d’une directive européenne en 1999 pour la protection des poules pondeuses. Cette directive interdira les cages en batterie conventionnelles pour les poules à partir de 2012. Cette directive doit toutefois être révisée en 2005 et si elle est maintenue elle représentera une victoire très importante pour le bien-être des animaux de ferme et pour la PMAF. Toutefois, bien que la directive de 1999 représente le début d’un abandon du mode d’élevage en batterie des poules pondeuses, nous avons deux raisons d’être préoccupés :

– les cages dites enrichies restent autorisées

– les règles actuelles de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) rendent illégale l’interdiction d’importer des produits d’origine animale d’autres pays pour seul motif qu’ils n’ont pas été produits en respectant les mêmes normes pour le bien-être animal du pays importateur. C’est à cause de l’OMC que nous risquons de perdre la proposition de l’UE d’interdire les cages en batterie conventionnelles pour les poules lors de la révision de cette directive qui aura lieu en 2005. 

 
 Les cages enrichies

La directive sur les poules pondeuses de l’UE interdira l’utilisation des cages en batterie conventionnelles à partir de 2012. Toutefois, la directive n’interdit pas les cages dites enrichies. Bon nombre d’éleveurs à travers l’Europe ont précisé que dès lors que l’interdiction des cages en batterie conventionnelles approche, ils se contenteront à l’avenir d’utiliser les cages dites enrichies. Les cages enrichies n’apportent pas de solution aux problèmes psychologiques et physiologiques pour le bien-être des poules pondeuses que posent les cages conventionnelles :

– l’espace supplémentaire qui est alloué à chaque oiseau ne représente pas plus de 50 cm2, c’est-à-dire la taille d’un post-it ;

– la hauteur minimum des cages est de 45 cm ce qui est trop bas : les poules sont toujours dans l’impossibilité de battre et d’étirer leurs ailes ;

– trop peu de litière et trop peu d’espace ajouté au fait que les poules sont dérangées par leurs congénères a pour résultat que les bains de poussière dans les cages sont anormalement courts et incomplets et ne permettent donc pas aux poules de satisfaire un besoin très fort de prendre des bains de poussière. Les perchoirs dans les cages enrichies sont trop proches du sol pour satisfaire le besoin des poules pondeuses de se percher et en fait représente plutôt un moyen d’échapper à l’inconfort des sols grillagés. La compétition pour le seul nid ajoutée à la gêne occasionnée par l’exiguïté des cages a pour résultat que les poules sont anxieuses lorsqu’elles préparent leur nid et pondent. La PMAF souhaite que les éleveurs de l’UE utilisent seulement  l’élevage en volière ou encore mieux, l’élevage en plein air qui, s’ils sont bien conçus et gérés peuvent sérieusement améliorer le bien-être des poules. 

 

     Notre inquiétude face aux règles de l’OMC

Nous vivons dans un marché mondial et afin d’y être partie prenante, la plupart des pays ont adhéré aux règles de l’OMC. L’OMC a pour but de faciliter la libre circulation des marchandises et d’empêcher les pays qui en sont membres, d’interdire l’importation de produits d’un autre pays du fait de la façon dont il a été produit. Cette restriction représente une grave menace pour les succès qui ont été obtenus pour le bien-être des animaux et en particulier pour la directive concernant les poules pondeuses de l’UE qui a été adoptée en 1999 ainsi que pour tous les efforts actuels pour améliorer le bien-être des animaux à travers le monde. Les lois pour protéger le bien-être des animaux dans une partie du monde, risquent en effet de conduire à l’afflux de produits d’origine animale cruellement produits et moins chers provenant d’un autre pays. La PMAF et les éleveurs souhaitent que soit défini un cadre général de règles desquels les producteurs à travers le monde ne pourraient pas s’écarter et qui garantirait la protection des droits des travailleurs, de l’environnement et du bien-être des animaux. 

La PMAF croit que si les règles de l’OMC peuvent être modifiées, les pays à l’extérieur de l’UE seront encouragés à améliorer la règlementation pour le bien-être des animaux, afin de leur offrir de meilleures conditions de vie. Les animaux à travers le monde entier pourraient bénéficier d’une telle évolution.

 

 L’étiquetage des œufs

Au 1er janvier 2004, la réglementation concernant l’étiquetage des œufs est entrée en vigueur. Elle permet désormais aux consommateurs citoyens d’être correctement informés par rapport au mode de production des œufs qu’ils achètent. Toutefois, dans certains cas, les œufs importés de pays non-membres de l’UE peuvent être simplement étiquetés « origine non UE » ou « mode d’élevage non déterminé ». La PMAF se réjouit de l’existence de cette réglementation et continuera à travailler avec les médias, les établissements d’enseignement scolaires, les autres associations de défense animale pour sensibiliser le public à l’existence de différents modes d’élevage et à l’impact que peut avoir leur choix pour le bien-être de milliards de poules pondeuses à travers le monde.

 
1) Vérifiez dans votre supermarché que les œufs de poules élevées en cage sont clairement étiquetés comme tel. Si ce n’est pas le cas, intervenez auprès du directeur du magasin.

2) Téléchargez l’affiche de la PMAF (bientôt disponible) destinée à sensibiliser les consommateurs à l’existence de cet étiquetage et affichez-la dans un lieu public.

3) Lorsque vous mangez à l’extérieur de chez vous, demandez au restaurateur s’il utilise des œufs de poules élevées en plein air. Si ce n’est pas le cas, expliquez au responsable du restaurant pourquoi qu’il serait bon qu’il cesse d’utiliser des œufs de batterie.

4) Aidez la PMAF par un don pour soutenir sa campagne contre l’élevage en cage des poules pondeuses. 

 

ailles :
Construction du poulailler 

Poulailler

Ce qu’il faut pour réussir son poulailler :

Il leur faut du soleil.
Le poulailler doit être bien isolé du froid et du vent.
Dans un poulailler, on peut mettre deux poules par mètre carré.
Les poussins doivent rester à côté de la poule.
Le poulailler doit être facile à nettoyer.
La poule doit manger des cailloux pour digérer.

Ce qu’il ne faut pas.

Si le poulailler n’est pas fermé, les poussins et les poules vont avoir froid.
Faire attention au poison à souris : danger.
Attention au pou rouge et autres maladies : nettoyez le poulailler tous les 2 mois.

Il ne faut pas du froid, surtout pour les petits.
Il ne faut pas de pluie.  

Le nettoyage du poulailler

Le poulailler, on le nettoie deux fois dans l’année.
Mais, ça dépend combien il y a de poules. Parce que s’il y a beaucoup de poules, on le nettoie plus souvent. Et si il y a 2 ou 3 poules, on le nettoie deux fois dans l’année.

Au début on enlève:

Les toiles d’araignées, les crottes, la poussière …
Une fois tout ça enlevé, on désinfecte :
le sol, le bois, le plafond avec du Saniterpen et une pompe.

Où alors, on nettoie par chaulage la chaux.

Le repas des poules adultes

Le matin, les poules adultes mangent une ration de maïs et de blé. La journée, s’il reste un peu de pain, on le trempe dans l’eau froide pour que les poules puissent le manger. Après on coupe le pain en petits morceaux et on le donne aux poules.
Et le soir, elles mangent pareil que le matin.

Mais les poules mangent aussi :
Des vers de terre, du maïs, du blé, des chenilles, des criquets ….. Enfin tout ce qu’elles trouvent comme insectes.

Le repas des poussins.

Le matin, les poussins mangent des aliments spéciaux pour les poussins avec de l’eau propre et bien fraîche.
Sinon le soir, les poussin mangent comme le matin (aliment spécial et de l’eau propre bien fraîche).

 Un distributeur automatique à grain du commerce.
On le remplit de maïs et les poules
ont à manger pour 15 jours.

Combien coûte l’aliment ?

Poulets poulettes:
10 kg coûtent 6, 45 euros
25kg coûtent ou 14, 80 euros

Poules pondeuse:
10 kg coûtent 7, 01 euros
25 kg coûtent 15, 20 euros.

Poussins :
10 kg coûtent 7, 50 euros
25 kg côutent16, 50 euros

Maïs en sac: 30 kg coûtent 6, 60 euros.

Le prix des poules

Nous ne vendons pas de poules, nous les achetons au marché. Voila en gros ce que cela coûte.

Les poules « prêtes à pondre » vont pondre au bout de 2 semaines, le temps qu’elles s’habituent.
Les poulettes devront grandir pour se mettre à pondre (quelques mois d’attente). Elles pondront moins souvent que les poules pondeuses.
Voyez aussi dans les fermes environnantes si vous pouvez trouver des « quéquettes » : c’est une race de poule ancienne, très autonome et belle.

achats prix en francs prix en euros
Poule à pondre 45 F 6.87euros
poussins 5 semaines 10 F 3.05 euros
poulette 4 semaines 14 F 2.15 euros
pintades 4 semaines 13 F 2.00 euros

Comment mélanger de nouvelles poules parmi les anciennes.

Quand les petits poulets sont jeunes, il faut les fermer à part près des anciennes poules (vieilles) pour qu’elles s’habituent à ne plus être toutes seules.

Si quand elles sont jeunes on les met avec les vieilles, les petits poulets ont peur. Mais aussi les anciennes poules, comme elles ne sont pas habituées à avoir des nouveaux petits poulets, elles les picorent avec leur bec.

 3 nouveaux petits poulets se cachent dans un coin.
Les anciens sont dehors.

 

                              

Eléments de parcours, au fond d’œil de la poule. 

L’Egypte. L’oeil est donc utilisé comme une image-symbole évoquant la notion de santé physique, que le candidat à l’immortalité est censé retrouver dans le monde de la vie éternelle.
Le symbole de l’oeil se réfère également au mythe cosmogoniste du démiurge, et à celui d’Horus

Le Paon

Les « yeux » sur le paon sont en fait appelés des ocelles et servent à séduire la paonne, on dit qu’il fait la roue.

Les poissons

Beaucoup de poissons papillons possèdent une bande noire verticale au travers de l’œil et un ocelle noir à la naissance de la queue ou sur l’arrière des nageoires dorsales. L’œil, organe vital, est ainsi camouflé. L’ocelle joue le rôle de faux œil et trompe les carnivores sur l’emplacement de l’œil réel. Ainsi les papillons de mer s’échappent dans la direction opposée prévue par les prédateurs.
Ils vivent en solitaire ou par couple dans les récifs coralliens. Ils se nourrissent de petits vers et crustacés et des parties molles des coraux, les polypes.

Le Papillon

Les « yeux » sur les ailes du papillon sont exclusivement destinés à faire peur aux nombreux prédateurs comme les araignées, insectes, oiseaux, rongeurs, lézards… C’est un don de dame

nature.

 Garcia Alonso Margarita

91 , rue Hilaire Colombel

Appt. ; 21

76600

Le havre

0235413916

 Posibilidad de presentarte en otros espacios si demanda. Interdiccion de publicacion parcial o completa sin autorizacion.

margari@wanadoo.fr

  1. Bonjour ,votre article est très intéressant ,j’ai moi-même des poules dans ma ferme .Cordialement Violette

  2. […] L’œil de poule Proyecto Ojo de gallina […]

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